Le Temps nous égare
Le Temps nous étreint
Le Temps nous est gare
Le Temps nous est train. Jacques Prévert
Par le bois du Djinn, où s’entasse de l’effroi,
Parle! Bois du gin! … ou cent tasses de lait froid. Alphonse Allais
Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes. Marc Monnier
Ô, fragiles Hébreux ! Allez, Rebecca, tombe !
Offre à Gilles zèbre, œufs. À l’Érèbe hécatombe ! Victor Hugo
Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas !
———————————————–
(Invitation à venir à la campagne prendre
Le frais, une nourriture saine et abondante,
Des sujets de chroniques et de bitures).
Je t’attends samedi, car, Alphonse Allais, car
A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive. Oh ! la campagne !
Allons - bravo !- longer la rive au lac, en pagne ;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l’écart.
Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L’attrait : (puis, sens !) une omelette au lard nous rit,
Lait, saucisse, ombre, thé, des poires et des pêches,
Là, très puissant, un homme l’est tôt. L’art nourrit.
Et, le verre à la main, - t’es-tu décidé ? Roule -
Elle verra, là mainte étude s’y déroule,
Ta muse étudiera les bêtes et les gens !
Comme aux Dieux devisant, Hébé (c’est ma compagne)…
Commode, yeux de vice hanté, baissés, m’accompagne…
Amusé tu diras : “L’Hébé te soûle, hé ! Jean !”